On dit souvent, à juste titre, que la naissance d’un enfant c’est la fin de la tranquillité…
Nuits agitées, journées morcelées, fatigues, caprices, colères, petites maladies, bref ça occupe !
Pourtant, il y a pour moi un progrès essentiel de l’enfant qui signe définitivement le début de la fin…
Expérimenté depuis samedi matin 6h45 parce qu’une autre crapule l’avait sortie de son lit : Jo atteint les poignées de portes… Oh P……. !

6 Responses to Le progrès qui tue…